Etats généraux de la route en Côte d’Ivoire: Les réflexions débutent ce lundi

Etats généraux de la route en Côte d’Ivoire: Les réflexions débutent ce lundi

La construction des routes et leur entretien nécessitent une politique appropriée pour qu’elles contribuent comme il se doit au développement économique et social de la Côte d’Ivoire. C’est dans ce contexte que le ministère des Infrastructures économiques et les partenaires au développement organisent les Etats généraux de la route, du 19 au 21 avril prochain, à l’Assemblée nationale, à Abidjan-Plateau, et au Centre des métiers de l’électricité à Bingerville.
Selon la note à la presse du ministère des Infrastructures, les Etats généraux ont pour objectif général de définir, sur la base des résultats du bilan des réformes opérées dans le secteur près d’une décennie durant, une nouvelle politique de gestion du réseau routier et des actions stratégiques à mettre en œuvre. Ce à court, moyen et long termes pour garantir un niveau de service adéquat des infrastructures routières. L’analyse de la réforme institutionnelle, la définition des mandats de maîtrise d’ouvrage, les propositions pour améliorer la capacité de financement du secteur et les stratégies de développement et d’entretien de la voirie urbaine, la projection de la carte du réseau routier à l’horizon 2025, etc., constituent le menu des Etats généraux.
De 25000 km dont 680 km en revêtement bitumé en 1960, le linéaire de routes a plus que triplé en l’espace de trois décennies, pour atteindre le niveau de 82000 km aujourd’hui. Soit 6514 km bitumés.
Au début des années 1990, la crise économique sera à la base du déficit cumulé des travaux d’entretien. Ce qui provoque la dégradation accélérée du réseau routier national. L’Etat initie, par conséquent, des réflexions qui aboutiront à la signature par le gouvernement, le 13 mai 1997, de la Déclaration de la Nouvelle politique sectorielle des transports. En 1998, l’accord sur le Programme d’ajustement sectorielle des transports ( CI-PAST) est une réalité. En 2000, face aux résultats peu satisfaisants du CI-PAST, l’Etat décide d’initier une réflexion stratégique sur les conditions d’amélioration de l’entretien routier. Les réformes institutionnelles ont abouti à la création de l’Agence de gestion des routes (AGEROUTE) et du Fonds d’entretien routier (FER) de 2ème génération, émanations de la restructuration de l’ex direction des routes. Ces réformes n’ont pas donné les résultats escomptés d’où le pré séminaire des 7 et 8 octobre 2009 de Grand Bassam en vue de la préparation de ces Etats généraux.


ACKE O.

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La construction des routes et leur entretien nécessitent une politique appropriée pour qu’elles contribuent comme il se doit au développement économique et social de la Côte d’Ivoire. C’est dans ce contexte que le ministère des Infrastructures économiques et les partenaires au développement organisent les Etats généraux de la route, du 19 au 21 avril prochain, à l’Assemblée nationale, à Abidjan-Plateau, et au Centre des métiers de l’électricité à Bingerville.
Selon la note à la presse du ministère des Infrastructures, les Etats généraux ont pour objectif général de définir, sur la base des résultats du bilan des réformes opérées dans le secteur près d’une décennie durant, une nouvelle politique de gestion du réseau routier et des actions stratégiques à mettre en œuvre. Ce à court, moyen et long termes pour garantir un niveau de service adéquat des infrastructures routières. L’analyse de la réforme institutionnelle, la définition des mandats de maîtrise d’ouvrage, les propositions pour améliorer la capacité de financement du secteur et les stratégies de développement et d’entretien de la voirie urbaine, la projection de la carte du réseau routier à l’horizon 2025, etc., constituent le menu des Etats généraux.
De 25000 km dont 680 km en revêtement bitumé en 1960, le linéaire de routes a plus que triplé en l’espace de trois décennies, pour atteindre le niveau de 82000 km aujourd’hui. Soit 6514 km bitumés.
Au début des années 1990, la crise économique sera à la base du déficit cumulé des travaux d’entretien. Ce qui provoque la dégradation accélérée du réseau routier national. L’Etat initie, par conséquent, des réflexions qui aboutiront à la signature par le gouvernement, le 13 mai 1997, de la Déclaration de la Nouvelle politique sectorielle des transports. En 1998, l’accord sur le Programme d’ajustement sectorielle des transports ( CI-PAST) est une réalité. En 2000, face aux résultats peu satisfaisants du CI-PAST, l’Etat décide d’initier une réflexion stratégique sur les conditions d’amélioration de l’entretien routier. Les réformes institutionnelles ont abouti à la création de l’Agence de gestion des routes (AGEROUTE) et du Fonds d’entretien routier (FER) de 2ème génération, émanations de la restructuration de l’ex direction des routes. Ces réformes n’ont pas donné les résultats escomptés d’où le pré séminaire des 7 et 8 octobre 2009 de Grand Bassam en vue de la préparation de ces Etats généraux.


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