ELISABETH TANOH SUCCOMBE AU VIRUS DE LA MUSIQUE

ELISABETH TANOH SUCCOMBE AU VIRUS DE LA MUSIQUE

Elle s’y est lancée à pieds joints avec un nouvel album qu’elle a présenté à la presse nationale, le vendredi dernier, à l’hôtel du Golf d’Abidjan. Au cours de cette cérémonie, qui s’est voulue solennelle, Elisabeth Tanoh a répondu aux questions de plusieurs confrères invités pour l’occasion, pour découvrir et apprécier son œuvre. La journaliste-artiste, que nous avons eue, a expliqué son choix. Une affaire qui remonte à sa tendre jeunesse, depuis l’âge de 12 ans qu’elle fredonne des chansons. ‘‘Je n’ai pas choisi la musique. Elle s’est imposée à moi. C’est depuis l’âge de 12 ans que j’ai commencé. Je pensais que c’était quelque chose de passager. Mais, elle me dépasse et si je ne la fais pas maintenant, ce virus risque de m’asphyxier’’. Comme elle n’a pas envie de se laisser asphyxier, Elisabeth s’est laissée aller à son art. Sa fonction de journaliste-présentatrice à la télévision ivoirienne, elle n’en fait pas une préoccupation. Tout est une question d’organisation. D’ailleurs, du journalisme à la musique, il n’y a qu’un pas. Communiquer par l’écrit, le parler ou la musique, c’est la même chose. Auteur d’un premier album passé inaperçu, la sœur du défunt artiste en herbe, Robert Tanoh, pense que son heure a sonné. Elle ne veut donc plus manquer l’occasion de réaliser le vieux rêve caressé depuis les bancs de l’école. Pour le matérialiser, un nouvel album de 10 titres dont 2 remix qu’elle vient de sortir. Une œuvre de grande facture qu’elle a réalisée avec la participation d’artistes de renom tel le PCA du Bureau ivoirien du droit d’auteur (BURIDA) Gadji Céli, Fadal Day, Vétcho Lolas et bien d’autres DJ de la place. Intitulé ‘’Awandi’’, titre phare repris de son défunt frère Robert, l’album qu’Elisabeth a voulu en variété, comporte des ‘’remakes’’, notamment ‘’Etoile’’ de GG Vickey et ‘’Souté monébo’’ de Aïcha Koné. ‘‘Tout le monde se retrouve dans mon album’’, soutient l’ancienne téléspeakerine qui, en plus du beau sourire dont elle continue de gratifier les foyers ivoiriens sur le petit écran, se prépare à les envahir de sons et d’images. Sa chance dans la musique, elle y croît. Mais, elle prévient à l’avance. ‘‘Je ne viens pas pour faire de la concurrence. Je viens apporter simplement ma pierre’’. Une pierre qu’elle apporte avec le soutien formel de sa famille, surprise et mise devant les faits accomplis.

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Description

Elle s’y est lancée à pieds joints avec un nouvel album qu’elle a présenté à la presse nationale, le vendredi dernier, à l’hôtel du Golf d’Abidjan. Au cours de cette cérémonie, qui s’est voulue solennelle, Elisabeth Tanoh a répondu aux questions de plusieurs confrères invités pour l’occasion, pour découvrir et apprécier son œuvre. La journaliste-artiste, que nous avons eue, a expliqué son choix. Une affaire qui remonte à sa tendre jeunesse, depuis l’âge de 12 ans qu’elle fredonne des chansons. ‘‘Je n’ai pas choisi la musique. Elle s’est imposée à moi. C’est depuis l’âge de 12 ans que j’ai commencé. Je pensais que c’était quelque chose de passager. Mais, elle me dépasse et si je ne la fais pas maintenant, ce virus risque de m’asphyxier’’. Comme elle n’a pas envie de se laisser asphyxier, Elisabeth s’est laissée aller à son art. Sa fonction de journaliste-présentatrice à la télévision ivoirienne, elle n’en fait pas une préoccupation. Tout est une question d’organisation. D’ailleurs, du journalisme à la musique, il n’y a qu’un pas. Communiquer par l’écrit, le parler ou la musique, c’est la même chose. Auteur d’un premier album passé inaperçu, la sœur du défunt artiste en herbe, Robert Tanoh, pense que son heure a sonné. Elle ne veut donc plus manquer l’occasion de réaliser le vieux rêve caressé depuis les bancs de l’école. Pour le matérialiser, un nouvel album de 10 titres dont 2 remix qu’elle vient de sortir. Une œuvre de grande facture qu’elle a réalisée avec la participation d’artistes de renom tel le PCA du Bureau ivoirien du droit d’auteur (BURIDA) Gadji Céli, Fadal Day, Vétcho Lolas et bien d’autres DJ de la place. Intitulé ‘’Awandi’’, titre phare repris de son défunt frère Robert, l’album qu’Elisabeth a voulu en variété, comporte des ‘’remakes’’, notamment ‘’Etoile’’ de GG Vickey et ‘’Souté monébo’’ de Aïcha Koné. ‘‘Tout le monde se retrouve dans mon album’’, soutient l’ancienne téléspeakerine qui, en plus du beau sourire dont elle continue de gratifier les foyers ivoiriens sur le petit écran, se prépare à les envahir de sons et d’images. Sa chance dans la musique, elle y croît. Mais, elle prévient à l’avance. ‘‘Je ne viens pas pour faire de la concurrence. Je viens apporter simplement ma pierre’’. Une pierre qu’elle apporte avec le soutien formel de sa famille, surprise et mise devant les faits accomplis.

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