Libye : Al-Qaïda promet venir en aide aux manifestants

Libye : Al-Qaïda promet venir en aide aux manifestants

Le Président libyen Mouammar Kadhafi reste décidé à mater le mouvement de révolte dans son pays coûte que coûte. Faisant fi des condamnations de la communauté internationale qui se préparait à faire face à un exode massif. De son côté, Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a promis de "faire tout son possible pour aider" les insurgés estimant que leur combat est "le combat de tout musulman qui aime Allah et son messager", a indiqué ce jeudi le centre américain de surveillance de sites islamistes (SITE). Depuis le début, le 15 février, de cette révolte sans précédent, le président américain, Barack Obama, s'est publiquement exprimé. Il a jugé "scandaleux" le bain de sang en cours en Libye, et affirmé que les auteurs des exactions devraient être "tenus pour responsables" de leurs actes. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a aussi condamné cette répression et a demandé une action internationale pour assurer une transition rapide et pacifique en Libye. Mouammar Kadhafi, le plus ancien dirigeant du monde arabe, au pouvoir depuis plus de 40 ans, a appelé la police, l'armée et ses partisans à réprimer les protestataires, avertissant de possibles "boucheries" et menaçant de "purger (le pays) maison par maison". "Capturez les rats!", a-t-il lancé en parlant de ses opposants dans un discours télévisé mardi soir. Il perdu de vastes régions riches en pétrole de l'Est du pays mais reste déterminer à faire de la répression. A Tripoli, malgré l'appel de Kadhafi, seules des dizaines de ses partisans ont défilé sous les yeux de quelques policiers et hommes en civil armés de kalachnikovs. La plupart des commerces sont restés fermés mais de longues files d'attente se sont formées devant les boulangeries et les stations-service, alors que l'activité économique et bancaire était paralysée. De nombreux pays commençaient à évacuer par air et par mer les dizaines de milliers de leurs ressortissants travaillant en Libye. En Asie, les autorités se préparaient à mettre en place de gigantesques opérations pour rapatrier 100.000 travailleurs en dépit du chaos. Notons que c’est violences depuis le 15 Février dernier a déjà faits plus de 300 morts. Elodie ADOU elodie.adou@djibi.tv

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Le Président libyen Mouammar Kadhafi reste décidé à mater le mouvement de révolte dans son pays coûte que coûte. Faisant fi des condamnations de la communauté internationale qui se préparait à faire face à un exode massif. De son côté, Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a promis de "faire tout son possible pour aider" les insurgés estimant que leur combat est "le combat de tout musulman qui aime Allah et son messager", a indiqué ce jeudi le centre américain de surveillance de sites islamistes (SITE). Depuis le début, le 15 février, de cette révolte sans précédent, le président américain, Barack Obama, s'est publiquement exprimé. Il a jugé "scandaleux" le bain de sang en cours en Libye, et affirmé que les auteurs des exactions devraient être "tenus pour responsables" de leurs actes. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a aussi condamné cette répression et a demandé une action internationale pour assurer une transition rapide et pacifique en Libye. Mouammar Kadhafi, le plus ancien dirigeant du monde arabe, au pouvoir depuis plus de 40 ans, a appelé la police, l'armée et ses partisans à réprimer les protestataires, avertissant de possibles "boucheries" et menaçant de "purger (le pays) maison par maison". "Capturez les rats!", a-t-il lancé en parlant de ses opposants dans un discours télévisé mardi soir. Il perdu de vastes régions riches en pétrole de l'Est du pays mais reste déterminer à faire de la répression. A Tripoli, malgré l'appel de Kadhafi, seules des dizaines de ses partisans ont défilé sous les yeux de quelques policiers et hommes en civil armés de kalachnikovs. La plupart des commerces sont restés fermés mais de longues files d'attente se sont formées devant les boulangeries et les stations-service, alors que l'activité économique et bancaire était paralysée. De nombreux pays commençaient à évacuer par air et par mer les dizaines de milliers de leurs ressortissants travaillant en Libye. En Asie, les autorités se préparaient à mettre en place de gigantesques opérations pour rapatrier 100.000 travailleurs en dépit du chaos. Notons que c’est violences depuis le 15 Février dernier a déjà faits plus de 300 morts. Elodie ADOU elodie.adou@djibi.tv

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