VOUS AVEZ DIT JUSTICE ?

VOUS AVEZ DIT JUSTICE ?

Tout récemment j’ai publié un article que j’ai intitulé « La justice d’un hors la Loi » et bien entendu, il était question de Dramane Ouattara, le Sous préfet français installé frauduleusement au palais présidentiel de la Côte d’Ivoire par l’armée française, sous les ordres de Nicolas Sarkozy, cinquante ans après les indépendances des états africains.

Un ami, suffisamment inconséquent depuis toutes ces années de lutte et aujourd’hui passé de l’autre côté m’a joint après lecture de cet article sur le site abidjandirect.net.
« Senateur, tu devrais te calmer un peu car tu parles d’un chef d’état et en plus, ce monsieur avec le carnet d’adresses qu’il possède, tu pourrais avoir de sérieux ennuis là où tu te trouves en ce moment ».

C’est bien à croire que désormais pour être heureux et vivre en toute tranquillité sur cette terre des hommes, il faut être sourd et muet ou un peu mouton. Ainsi, on serait agréable aux yeux de Dramane. Non, merci ! « Merci cher ami mais tu me connais suffisamment pour savoir que si j’ai quitté Abidjan ce n’était pas parce que je mangeais à la tête de Laurent GBAGBO et que je craignais pour ma vie. Mon militantisme et mon soutien n’étaient pas aussi médiatisés que Charles Blé Goudé et donc j’aurais pu rester au pays. J’ai quitté Abidjan parce que je me suis juré de ne jamais appeler ce gugusse « président » et en restant au pays, tôt ou tard, les circonstances administratives allaient m’y obliger. Je suis parti pour rester constant et libre avec moi-même car la liberté c’est aussi le respect des principes qu’on se donne à sois même. Mais, ne te gêne pas car j’ai appris que tu es maintenant au Cabinet de Soro Alphonse, Conseiller de l’autre Soro, alors si tu penses que mes ennuis peuvent te faire gagner une promotion à ses côtés ; te gêne surtout pas, donne leur mon numéro et indique leur le quartier que j’habite à Cotonou car ta sœur le connaît très bien.

En novembre 2002, alors étudiant à Bouaké, j’ai dû rallier Yamoussoukro à pieds durant six jours, à travers la savane et j’ai vu beaucoup de choses en fuyant les tueries d’après la libération manquée de Bouaké en Octobre de cette même année. Ce monsieur ne sera jamais mon président et je ne le nommerai jamais ainsi. Donc, je ne compte pas avoir d’égard pour lui car pour moi, c’est un assassin et c’est de cette façon seule que je le traiterai ».

Après cette mise au point rapide, je voudrais avec votre permission, faire une nouvelle incursion dans la marre ivoire, désormais aux mains d’un Sous préfet français, bon teint noir. Pour donner de l’étoffe à ses 100 jours de prise de pouvoir dans le sang des ivoiriens, et se donner juste un peu de contenance à lui-même, le Sous préfet français d’Abidjan, vient encore de justifier son titre de « hors la Loi » à travers la création d’une commission d’enquête bidon et pathétique.

En effet, après les évènements qui ont conduit à la chute du Président Laurent GBAGBO, des organisations internationales de défense de droits de l’Homme, en l’occurrence Human Rights et Amnesty International avaient dans des rapports clairement mis en cause les forces de défense de Côte d’Ivoire et les rebelles de Dramane Ouattara comme responsables des massacres de plus de 3000 personnes.
De l’avis de tous, ces rapports étaient crédibles dans la mesure où ce sont ces deux personnes qui étaient en conflit à travers leurs hommes sur le terrain. En plus, ces deux Organisations Non Gouvernementales font partir, qu’on le veuille ou non, des meilleures en la matière. Et c’est pourquoi, en divers endroits, l’ONU s’est par moment servie de leurs rapports comme documents de base de travail. Tout comme l’ONU, plusieurs gouvernements ont aussi utilisé leurs expertises. Mais, comme dans l’entendement du Sous préfet d’Abidjan, Dramane Ouattara, l’unique justice qui vaille est celle qui lui donne raison sur toute la ligne et cela malgré ses actes, il vient de signer un décret portant création d’une commission d’enquête nationale aux missions biens curieuses et biens édifiantes.

Apparemment, il n’y a rien d’anormal sur l’intention car c’est tout à fait judicieux qu’un pays comme le nôtre fasse des enquêtes surtout après des évènements comme ceux que nous avons connus. Seulement, il s’agit de Dramane Ouattara et il faut bien qu’il imprime sa marque à cette commission d’enquête. « La commission d’enquête est une réponse aux accusations de certaines organisations de défense de droits de l’Homme. Elle aura pour mission de faire la lumière sur les évènements postélectoraux et les massacres qui ont eu lieu au cours de ces 4 mois de crise que le pays a vécu. Elle devra aussi vérifier les rapports des ONG de défense de droits de l’Homme mais elle n’aura pas de pouvoir judiciaire. Il lui est simplement demandé d’émettre des recommandations sur les raisons qui ont justifiés les massacres afin de prendre des mesures pour éviter pareilles situations à notre pays », dixit Koné Bruno, Porte parole du Gouvernement de Ouattara. Belle trouvaille, serait-on tenté de dire !

En effet, après les rapports conjoints de Human Rights et Amnesty International, nul ne voyait comment Ouattara allait s’en sortir vu qu’il s’était lancé dans des poursuites judiciaires après son installation au pouvoir par l’armée française. Car, on se demandait bien comment Dramane pourrait arrêter et juger certains chefs de guerre qui étaient directement mis en cause dans lesdits rapports. Depuis 2002, tous ces soldats opéraient directement sous les ordres de Dramane Ouattara sous le couvert de Soro Guillaume, son actuel premier ministre. Soro et sa bande armée constituaient véritablement une équation difficile à résoudre pour le Sous préfet français d’Abidjan. Ainsi, à travers cette commission d’enquête qu’il vient de créer, Dramane peut pousser un ouf de soulagement car il semble avoir trouvé la solution à ses problèmes. La petite horde de minables juristes à sa solde conduite par Jeannot Ahoussi Kouadio et l’inculte Affoussy Bamba ont trouvé là, une belle parade pour justifier et exonérer toutes les tueries des rebelles et blanchir par cette occasion, Soro Guillaume et rendre digne ses chiens de guerre.

Si les choses ne semblent pas encore claires pour tout le monde, voyons ensemble la mission de cette commission d’enquête et comprenons : « La commission d’enquête n’a pas de pouvoir judiciaire mais elle doit vérifier les rapports des ONG de défense des droits de l’Homme, faire le point de la situation et dire pourquoi les massacres ont eu lieu », voici résumé la mission que Ouattara et ses serveurs de thé attendent de leur commission d’enquête. Analysons et essayons de comprendre ensemble :

La commission d’enquête n’a pas de pouvoir judiciaire

Au-delà de la simple compréhension littéraire que l’on pourrait faire de cette phrase, il faut bien aller au-delà de la première lecture et situer cette phrase dans le contexte qui est à l’origine de la création de cette commission, pour en déduire le vrai sens. Dramane Ouattara ne respecte la justice que lorsqu’elle lui est favorable et donc, dès qu’il se sent menacé par une procédure judiciaire, il y met un terme par tous les moyens. Ainsi, les recommandations de cette commission ne sauraient entraîner des poursuites judiciaires. Ses conclusions ne seront justes qu’informatives et rien d’autre. 

Tout le monde sait que la culpabilité des rebelles de Ouattara dans ces tueries ne fait l’objet d’aucun doute. Mais il ne peut pas retourner son propre couteau contre lui. Alors, il faut trouver une parade pour donner un contenu juridique au silence de Dramane sur les actes de ses hommes et se justifier ainsi devant ses amis de la communauté internationale qui commencent de plus en plus à être gêné de la présence de Soro et ses hommes à ses côtés.

La commission d’enquête doit vérifier les rapports des ONG de défense de droits de l’Homme

Dans leurs rapports, Human Rights et Amnesty International avaient clairement identifiés la responsabilité directe des hommes de Dramane dans les nombreux massacres qui ont eu cours durant les évènements postélectoraux et surtout dans les tueries de l’Ouest, notamment à Duekoué. Cette commission aura donc pour mission de remettre en cause lesdits rapports. A travers un style grammatical bien indiqué, cette conclusion va nuancer les conclusions des deux organisations internationales et reconnaître juste une responsabilité minime aux rebelles. 

La commission d’enquête doit faire le point de la situation et dire pourquoi les massacres ont eu lieu

Plutôt que mener une enquête qui va découlera sur des poursuites judiciaires et arrêter tous les mis en cause, Ouattara trouve à travers cette commission une parade pour blanchir ses hommes et limiter sa justice aux seuls règlements de compte qu’il mène contre Laurent GBAGBO et tous ses collaborateurs. Donc plutôt que de situer les responsabilités individuelles et collectives des différentes forces en présence, cette fameuse commission va aboutir à des conclusions du genre « c’est le déni de démocratie de Laurent GBAGBO en refusant de reconnaître les résultats des élections qui a engendré tous ces massacres. La commission recommande donc au gouvernement de prendre toutes les mesures nécessaires pour renforcer les capacités des institutions de la république pour faire en sorte que pareille situation ne se reproduit », et tout le verbiage creux pour justifier ces tueries.

En clair, telle est chers amis, la vraie mission de cette commission d’enquête que Dramane vient de créer, crédibiliser ses tueurs aux yeux de l’opinion nationale et internationale et se faire grand défenseur des valeurs démocratiques en donnant une prime valeureuse à son premier ministre pour avoir fait un excellent travail à la tête de la rébellion qui ne cesse d’endeuiller les ivoiriens depuis 2002.

Senateur Akenon !!!!

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Description

Tout récemment j’ai publié un article que j’ai intitulé « La justice d’un hors la Loi » et bien entendu, il était question de Dramane Ouattara, le Sous préfet français installé frauduleusement au palais présidentiel de la Côte d’Ivoire par l’armée française, sous les ordres de Nicolas Sarkozy, cinquante ans après les indépendances des états africains.

Un ami, suffisamment inconséquent depuis toutes ces années de lutte et aujourd’hui passé de l’autre côté m’a joint après lecture de cet article sur le site abidjandirect.net.
« Senateur, tu devrais te calmer un peu car tu parles d’un chef d’état et en plus, ce monsieur avec le carnet d’adresses qu’il possède, tu pourrais avoir de sérieux ennuis là où tu te trouves en ce moment ».

C’est bien à croire que désormais pour être heureux et vivre en toute tranquillité sur cette terre des hommes, il faut être sourd et muet ou un peu mouton. Ainsi, on serait agréable aux yeux de Dramane. Non, merci ! « Merci cher ami mais tu me connais suffisamment pour savoir que si j’ai quitté Abidjan ce n’était pas parce que je mangeais à la tête de Laurent GBAGBO et que je craignais pour ma vie. Mon militantisme et mon soutien n’étaient pas aussi médiatisés que Charles Blé Goudé et donc j’aurais pu rester au pays. J’ai quitté Abidjan parce que je me suis juré de ne jamais appeler ce gugusse « président » et en restant au pays, tôt ou tard, les circonstances administratives allaient m’y obliger. Je suis parti pour rester constant et libre avec moi-même car la liberté c’est aussi le respect des principes qu’on se donne à sois même. Mais, ne te gêne pas car j’ai appris que tu es maintenant au Cabinet de Soro Alphonse, Conseiller de l’autre Soro, alors si tu penses que mes ennuis peuvent te faire gagner une promotion à ses côtés ; te gêne surtout pas, donne leur mon numéro et indique leur le quartier que j’habite à Cotonou car ta sœur le connaît très bien.

En novembre 2002, alors étudiant à Bouaké, j’ai dû rallier Yamoussoukro à pieds durant six jours, à travers la savane et j’ai vu beaucoup de choses en fuyant les tueries d’après la libération manquée de Bouaké en Octobre de cette même année. Ce monsieur ne sera jamais mon président et je ne le nommerai jamais ainsi. Donc, je ne compte pas avoir d’égard pour lui car pour moi, c’est un assassin et c’est de cette façon seule que je le traiterai ».

Après cette mise au point rapide, je voudrais avec votre permission, faire une nouvelle incursion dans la marre ivoire, désormais aux mains d’un Sous préfet français, bon teint noir. Pour donner de l’étoffe à ses 100 jours de prise de pouvoir dans le sang des ivoiriens, et se donner juste un peu de contenance à lui-même, le Sous préfet français d’Abidjan, vient encore de justifier son titre de « hors la Loi » à travers la création d’une commission d’enquête bidon et pathétique.

En effet, après les évènements qui ont conduit à la chute du Président Laurent GBAGBO, des organisations internationales de défense de droits de l’Homme, en l’occurrence Human Rights et Amnesty International avaient dans des rapports clairement mis en cause les forces de défense de Côte d’Ivoire et les rebelles de Dramane Ouattara comme responsables des massacres de plus de 3000 personnes.
De l’avis de tous, ces rapports étaient crédibles dans la mesure où ce sont ces deux personnes qui étaient en conflit à travers leurs hommes sur le terrain. En plus, ces deux Organisations Non Gouvernementales font partir, qu’on le veuille ou non, des meilleures en la matière. Et c’est pourquoi, en divers endroits, l’ONU s’est par moment servie de leurs rapports comme documents de base de travail. Tout comme l’ONU, plusieurs gouvernements ont aussi utilisé leurs expertises. Mais, comme dans l’entendement du Sous préfet d’Abidjan, Dramane Ouattara, l’unique justice qui vaille est celle qui lui donne raison sur toute la ligne et cela malgré ses actes, il vient de signer un décret portant création d’une commission d’enquête nationale aux missions biens curieuses et biens édifiantes.

Apparemment, il n’y a rien d’anormal sur l’intention car c’est tout à fait judicieux qu’un pays comme le nôtre fasse des enquêtes surtout après des évènements comme ceux que nous avons connus. Seulement, il s’agit de Dramane Ouattara et il faut bien qu’il imprime sa marque à cette commission d’enquête. « La commission d’enquête est une réponse aux accusations de certaines organisations de défense de droits de l’Homme. Elle aura pour mission de faire la lumière sur les évènements postélectoraux et les massacres qui ont eu lieu au cours de ces 4 mois de crise que le pays a vécu. Elle devra aussi vérifier les rapports des ONG de défense de droits de l’Homme mais elle n’aura pas de pouvoir judiciaire. Il lui est simplement demandé d’émettre des recommandations sur les raisons qui ont justifiés les massacres afin de prendre des mesures pour éviter pareilles situations à notre pays », dixit Koné Bruno, Porte parole du Gouvernement de Ouattara. Belle trouvaille, serait-on tenté de dire !

En effet, après les rapports conjoints de Human Rights et Amnesty International, nul ne voyait comment Ouattara allait s’en sortir vu qu’il s’était lancé dans des poursuites judiciaires après son installation au pouvoir par l’armée française. Car, on se demandait bien comment Dramane pourrait arrêter et juger certains chefs de guerre qui étaient directement mis en cause dans lesdits rapports. Depuis 2002, tous ces soldats opéraient directement sous les ordres de Dramane Ouattara sous le couvert de Soro Guillaume, son actuel premier ministre. Soro et sa bande armée constituaient véritablement une équation difficile à résoudre pour le Sous préfet français d’Abidjan. Ainsi, à travers cette commission d’enquête qu’il vient de créer, Dramane peut pousser un ouf de soulagement car il semble avoir trouvé la solution à ses problèmes. La petite horde de minables juristes à sa solde conduite par Jeannot Ahoussi Kouadio et l’inculte Affoussy Bamba ont trouvé là, une belle parade pour justifier et exonérer toutes les tueries des rebelles et blanchir par cette occasion, Soro Guillaume et rendre digne ses chiens de guerre.

Si les choses ne semblent pas encore claires pour tout le monde, voyons ensemble la mission de cette commission d’enquête et comprenons : « La commission d’enquête n’a pas de pouvoir judiciaire mais elle doit vérifier les rapports des ONG de défense des droits de l’Homme, faire le point de la situation et dire pourquoi les massacres ont eu lieu », voici résumé la mission que Ouattara et ses serveurs de thé attendent de leur commission d’enquête. Analysons et essayons de comprendre ensemble :

La commission d’enquête n’a pas de pouvoir judiciaire

Au-delà de la simple compréhension littéraire que l’on pourrait faire de cette phrase, il faut bien aller au-delà de la première lecture et situer cette phrase dans le contexte qui est à l’origine de la création de cette commission, pour en déduire le vrai sens. Dramane Ouattara ne respecte la justice que lorsqu’elle lui est favorable et donc, dès qu’il se sent menacé par une procédure judiciaire, il y met un terme par tous les moyens. Ainsi, les recommandations de cette commission ne sauraient entraîner des poursuites judiciaires. Ses conclusions ne seront justes qu’informatives et rien d’autre. 

Tout le monde sait que la culpabilité des rebelles de Ouattara dans ces tueries ne fait l’objet d’aucun doute. Mais il ne peut pas retourner son propre couteau contre lui. Alors, il faut trouver une parade pour donner un contenu juridique au silence de Dramane sur les actes de ses hommes et se justifier ainsi devant ses amis de la communauté internationale qui commencent de plus en plus à être gêné de la présence de Soro et ses hommes à ses côtés.

La commission d’enquête doit vérifier les rapports des ONG de défense de droits de l’Homme

Dans leurs rapports, Human Rights et Amnesty International avaient clairement identifiés la responsabilité directe des hommes de Dramane dans les nombreux massacres qui ont eu cours durant les évènements postélectoraux et surtout dans les tueries de l’Ouest, notamment à Duekoué. Cette commission aura donc pour mission de remettre en cause lesdits rapports. A travers un style grammatical bien indiqué, cette conclusion va nuancer les conclusions des deux organisations internationales et reconnaître juste une responsabilité minime aux rebelles. 

La commission d’enquête doit faire le point de la situation et dire pourquoi les massacres ont eu lieu

Plutôt que mener une enquête qui va découlera sur des poursuites judiciaires et arrêter tous les mis en cause, Ouattara trouve à travers cette commission une parade pour blanchir ses hommes et limiter sa justice aux seuls règlements de compte qu’il mène contre Laurent GBAGBO et tous ses collaborateurs. Donc plutôt que de situer les responsabilités individuelles et collectives des différentes forces en présence, cette fameuse commission va aboutir à des conclusions du genre « c’est le déni de démocratie de Laurent GBAGBO en refusant de reconnaître les résultats des élections qui a engendré tous ces massacres. La commission recommande donc au gouvernement de prendre toutes les mesures nécessaires pour renforcer les capacités des institutions de la république pour faire en sorte que pareille situation ne se reproduit », et tout le verbiage creux pour justifier ces tueries.

En clair, telle est chers amis, la vraie mission de cette commission d’enquête que Dramane vient de créer, crédibiliser ses tueurs aux yeux de l’opinion nationale et internationale et se faire grand défenseur des valeurs démocratiques en donnant une prime valeureuse à son premier ministre pour avoir fait un excellent travail à la tête de la rébellion qui ne cesse d’endeuiller les ivoiriens depuis 2002.

Senateur Akenon !!!!

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